Le collectif Monnaie Libre Occitanie a organisé un jeu Ğéconomicus  à Montpellier Samedi 21 avril 2018.


Pour cette 3ème partie à Montpellier nous étions 15 (3 animateurs et 12 joueurs),

Les joueurs ont expérimenter deux systèmes monétaires différents : la monnaie-dette le matin et la monnaie-libre l’après-midi.
En monnaie-dette, les joueurs devait emprunter de la monnaie auprès de la banque pour en obtenir, alors qu’en monnaie libre l’après midi ils ont co-créer cette monnaie par dividende universel.
Pour en savoir plus, reportez vous aux règles officielles du jeu Ğéconomicus.

Les joueurs en plein échange :

Nous avons utiliser le nouveau logiciel gecohelper, ce qui m’a permis de jouer la Banque et Saint Pierre en même temps, pendant que mes collègues géraient les cartes. Gecohelper propose également des graphes superposés pour visualiser le bilan de la journée :

Ce graphe donne beaucoup d’indicateurs dont il conviens de connaître la définition :
– l’écart-type est un indicateur permettant d’évaluer le degré d’inégalités, c’est la moyenne des écarts a la moyenne.
– Le seuil de pauvreté, défini ici comme étant 60% du solde médian.

On constate que l’écart-type est beaucoup plus élevé en monnaie dette qu’en monnaie libre (70% au lieu de 30%) et la moyenne légèrement plus basse (55 au lieu de 65). Donc les inégalités sont beaucoup plus atténuées en monnaie libre, et chacun créer en moyenne davantage de valeurs économiques (moyenne légèrement plus haute).

Sur cette partie là en tout cas, la monnaie-libre est plus efficace et produit moins d’inégalités ! Une seule partie n’étant pas suffisante pour généraliser, je vous invite a rechercher sur internet les compte-rendu des autres parties de Ğéconomicus, il en a déjà été publier plus d’une quarantaine depuis que le Ğéconomicus existe, ce qui commence à faire un échantillon de donnés important pour voir si certains phénomènes sont systématiques ou pas.

Bonne recherche 🙂

Éloïs, référent Hérault pour le collectif Monnaie Libre Occitanie.